mercredi , 14 novembre 2018
Vous êtes ici : Accueil » Concerts » Gurten Festival

Gurten Festival

Journée du jeudi 16 juillet

Gurten


Revue d’effectif des principaux groupes qui ont ouvert le Gurten Festival et belle surprise pour White Lies.

 

 

Le Gurten Festival commence cette année sous un soleil de plomb. Le
thermomètre enregistre 31 degrés et c’est à une foule de festivalier
transpirants et dénudés auxquels nous avons affaire. Le soleil et la bière
effacent avec raison les prestations médiocres de Dropkick Murphys et de The
Gaslight Anthem
. Bloc Party démarre officiellement les festivités pour les
rockers que nous sommes.
La formation britannique, d’excellente humeur, délivre les tubes de leur trois
albums à la joie des adolescents en lunettes fluos (merci Parisienne!) et
aligne les gorgées de Jägermeister pour le moral.
La route du rock continue avec White Lies, alors que la nuit tombe. “The Sommer
of Death” n’est pas arrivé pour rien en tête des charts anglais. Malgré la
jeunesse des membres du groupe, la maturité de leur musique transporte les
fans de tout âge et surprend les néophytes. Beaucoup leur reprochent la
noirceur de leur musique et le ton lugubre des paroles. Cependant, face à
Harry McVeigh, la noirceur se transforme en agréable pénombre et les lugubres
paroles prennent sens. Les filles ne retiennent plus leur cris et les garçons
se la joue dark. Aah, comme c’est joli le rock!

 

La noirceur de White Lies se transforme en agréable pénombre et les lugubres
paroles prennent sens.

 

Virage à 90 dergré avec les lalalala-Franz Ferdinand-lalalala. Le show n’est
en aucun cas une découverte, car tous les titres sont plus que connus. La
surprise n’est plus dans les chansons, mais quand va venir le tube du moment!
Le professonnalisme de ces bêtes de scène est évident. Seulement après une
heure de concert, Alex Kapranos ne trouve rien de mieux que de faire le prof
d’anglais avec le public: repeat after me: lalalala…. doodoodoo…! Sympa,
mais facile. Nous repartons avec le sourire tout de même grâce au formidable
final electro rock qui nous assomme pendant une trentaine de minutes. Franz
Ferdinand a plus d’un tour dans sa guitare.
La bière nous pousse vers les toilettes et la pluie vers la sortie. À demain
les enfants pour la suite des aventures!


Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Revenir en haut de la page