mercredi , 7 décembre 2022
Je n’ai jamais été aussi perplexe en écoutant un album qu’avec ce TRAVELS WITH MYSELF AND ANOTHER des Gallois de Future Of The Left. Certains morceaux tiennent du génie, d’autres frôlent la grosse merde… Je n’avais jamais entendu parler de ce groupe qui, après un googleage que chacun peut faire, semble être formé de deux ex-McLusky et de l’ancien bassiste de Jarcrew. D’anciennes gloires du pays de Galles. Des bons vieux rockeux qui ont déjà du chemin derrière eux et qui savent faire crier une guitare…

Future Of The Left

On dit toujours que le deuxième album est crucial dans la carrière d’un groupe. Le second opus des Gallois de Future Of The Left n’aura en tout cas pas laissé insensible notre journaliste.

Je n’ai jamais été aussi perplexe en écoutant un album qu’avec ce TRAVELS WITH MYSELF AND ANOTHER des Gallois de Future Of The Left. Certains morceaux tiennent du génie, d’autres frôlent la grosse merde…

Je n’avais jamais entendu parler de ce groupe qui, après un googleage que chacun peut faire, semble être formé de deux ex-McLusky et de l’ancien bassiste de Jarcrew. D’anciennes gloires du pays de Galles. Des bons vieux rockeux qui ont déjà du chemin derrière eux et qui savent faire crier une guitare…

 

En effet, en mettant le disque dans la platine, on ne peut être qu’impressionné par le son et la qualité du morceau d’ouverture “Arming Eritrea”. Une telle puissance qui donne instantanément envie de pousser sa sono dans ses derniers retranchements, tant pis pour les voisins. Tant pis pour les enceintes qui vont morfler, un tel morceau mérite de flinguer ses membranes… C’est rapide, puissant, on sent l’urgence dans la voix d’Andy Falkous, le chanteur principal qui crie ses paroles comme s’il venait de s’ingurgiter 3 vodka-piment. Vient une suite de la même trempe ; “Chin Music” avec son gimmick de guitare entêtant et sa rythmique épileptique. C’est avec le sourire jusqu’aux oreilles qu’on sent avoir là un très bon cd, attendant impatiemment la suite.

 

Tant pis pour les enceintes qui vont morfler, un tel morceau mérite de flinguer ses membranes…

 

Malheureusement, tout s’effondre avec le 3ème morceau ; “The Hope That House Build”, sorte de mauvais opéra-rock avec des chœurs à gerber et des refrains ringards. Même après plusieurs écoutes à essayer de trouver où ils veulent en venir, on reste perplexe. Est-ce une mauvaise blague ? Une erreur de parcours ?

En tous les cas, personnellement, je passe directement les quatre morceaux suivants ; une sorte de mauvaise copie d’un mauvais Green Day, un tube radiophonique inintéressant, etc. …
Bien sûr, rien n’est vraiment nul. Il y a dans chaque morceau quelque chose à sauver, une merveilleuse intro par ci, un refrain incroyable par là, … Mais à chaque fois, il y a un côté ridicule qui débarque dans les chœurs, ou dans la guitare, ou dans le chant et qui fout tout le morceau en l’air…

 

Il faut attendre le génial “You Need Satan More Than He Needs You”, plein d’humour et de puissance, pour se réconcilier avec le groupe et se rappeler qu’ils savent composer de vrais bons morceaux. La suite n’est heureusement plus que du bonheur, ce qui me laisse encore plus perplexe sur de milieu de cd… Pourquoi donc ont-ils flingué ces morceaux ?

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