vendredi , 21 septembre 2018
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FESTIVAL BLUES SUR SEINE 2015



Le Festival Blues sur Seine est un grand rendez-vous de la fin d’année en région parisienne. Tout le nord-ouest des Yvelines est sans dessus-dessous. Toutes les salles, petites et grandes, théâtres et auditoriums du bord de la Seine se prêtent au jeu afin de recevoir les artistes programmés au festival. Durant 3 semaines, quasiment tous les soirs, petits et grands évènements sont organisé dans les villes partenaires. Tout le monde se retrouve autour de cette culture de la musique, de la sortie et du partage, et surtout, bien sûr, autour du Blues dans sa formule large et éclectique. Lords of Rock a été invité pour couvrir cet évènement, avec nos chroniques et nos photos, et quelques interviews ont pu y être réalisées. Comme tout grand évènement, celui-ci commence avec une introduction. Un Pre-Show de choix puisqu’il s’agit de la Diva du Jazz-Rock Melody Gardot, avec en première partie une petite nouvelle de la scène Funk, Nina Attal.

C’est donc parti pour quelques semaines de concerts, avec des soirées à thèmes, des Têtes d’affiches, et des nouveaux talents dans des endroits toujours différents. Ce soir, c’est dans la Salle Jacques Brel de Mantes la jolie que ce Pre-Show va se dérouler. La scène est ouverte par le président du festival, qui vient faire un petit speech. Le message est clair, il remercie bien sûr les artistes qui participent au festival, les bénévoles sans qui rien de tout ça n’aurai lieu. Puis, il remercie chaleureusement le public de répondre systématiquement présent aux évènements. Et pour cause, ce soir la salle est pleine, et plusieurs autre évènements qui se tiennent dans 2 semaines affichent déjà complet ! Le Festival Blues sur Seine est une institution bien rôdée qui fonctionne vraiment bien. Le président du festival continus son message pour parler des artistes découverts grâce au tremplin national du festival. Ce qui nous amène à une introduction de Nina Attal, l’artiste qui viens tenir la scène pour la première partie de cette soirée, dans sa formule en duo acoustique.

Nina Attal a été découverte grâce au tremplin Blues sur Seine il y a 3 ans. Depuis elle a tourné avec les plus grands, en France, puis un peu partout d’Allemagne jusqu’au festival international de Montréal. Son répertoire habituel est assez Funky, un mélange de Prince, Donna Summer et Eric Clapton dans ses solos de guitares. Ce soir, elle nous propose son nouveau projet Nina Attal Verso qu’elle souhaite plus proche de son public, plus simple dans les compositions, avec des sons plus Folk tranquille, acoustique unplugged, et légèrement ballade Rock n Roll. La salle est énorme, et pleine à craquer. La proximité qu’ils arrivent à créer est pourtant surprenante. Dans un ton doux, elle nous raconte ses joies et ses peines. Elle présente également son premier morceau chanté en Français. Plutôt Girl Power et résolument adressé aux femmes, elle se permet toutefois quelques plaisirs savoureux. Des solos Rock sur son ES335, et la reprise de la BO du film DJANGO, LOOKING FOR FREEDOM interprétée avec verve. Un dernier remerciement au public, et un clin d’oeil au tremplin nationnal et voici venir le temps du concert de Melody Gardot.

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Changement total d’ambiance, on quitte la chaleur des accords acoustique pour se diriger directement jusqu’à New York, dans les plus grands clubs de Jazz. C’est la classe, le style, la délicatesse et l’élégance. Melody Gardot que je découvre ce soir est une vraie diva du Jazz à l’américaine. Une section cuivre très talentueuse, un contrebassiste soliste fou et expérimenté, un guitariste et un batteur viennent encadrer la belle. Melody Gardot oscille entre son piano ouvert ou elle rappel tantôt Nina Simone dans des élans de chant talentueux, tantôt Georges Guershwin dans des solos affolés. Et sa guitare, ou elle chante debout ses morceaux plus rock avec une distorsion mordante. Les titres sont longs et laisse place à toute l’expression et la liberté dont les instruments ont besoin. Elle le dit elle-même en présentation de ses morceaux, pour eux, la musique c’est la liberté, l’expression et la folie. C’est ainsi que tous les musiciens du groupe s’expriment, à l’image d’un solo du saxophoniste en train de jouer de ses 2 saxos en même temps et à l’unisson. Un moment unique et vraiment impressionnant. Le concert déploie toute la classe et la technicité du groupe au service d’un Jazz détonant et puissant. Ce soir, les places étaient à 27€, la suite de la tournée coutera près de 90€ l’entrée partout ailleurs. On peut remercier Blues sur Seine d’avoir rendus abordable, à tous point de vue, ce genre de spectacle qui souvent ne s’adresse qu’à un public élitiste. S’en est fait du concert de Pre-Show et de l’ouverture de cette édition 2015 du festival.

Le second rendez-vous de cette édition se tiens au Théâtre de Poissy. Un superbe théâtre digne des plus belles salles parisiennes. C’est la Maire de Poissy, suivi une nouvelle fois par le président du festival, qui viennent présenter la soirée. Une fois encore, ils remercient le public pour leur présence en nombre. Ce soir, la soirée est libre pour Eric Bibb. Intitulé Eric Bibb & Friends, le chanteur folk bien connus nous présente 2 de ses projets actuels. Tout d’abord un trio, avec son « frère », le chanteur Malien Habib Kouaté, ainsi qu’un percussionniste multi instrumentiste en habit classique venus les soutenir dans leur tâche. Ils nous racontent l’histoire de leur rencontre, la naissance de ce projet et l’amitié forte qui en est ressortis. Tout ceci avec des chansons Afro-Folk plutôt joyeuse au groove très typé. Quelques blues classiques aux couleurs de l’Afrique viennent changer les nuances. Les histoires aux alentours de Bamako puis Tombouctou nous sont présentées sous un coté bienveillant. Leurs voix s’entremêlent savamment et Habib se permet quelques solos simples et efficaces. La première heure de ce show est passée à une vitesse incroyable. Ce trio nous a emportés loin du théâtre de Poissy, et c’est déjà la fin du voyage. On en redemanderait presque.

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Un quart d’heure de pause, et voici Eric Bibb de retour sur scène. Avec un nouveau costume flambant neuf. Cette fois, c’est un groupe complet qui se pointe sur scène. Une section rythmique Basse – Batterie, la guitare et le chant d’Eric, et son nouvel invité, l’harmoniciste français de légende : Jean Jacques Milteau. Les deux comparses viennent de sortir un album en octobre 2015. Intitulé « Lead Belly’s Gold », c’est un hommage au travail du chanteur Folk-Blues Lead Belly. Eric et Jean Jacques y interprètent avec un grand respect de l’esprit originel les titres qui ont depuis été repris par bien des grands noms de la scène musicale : MY GIRL, WHERE DID YOU SLEEP LAST NIGHT avec Nirvana, MIDNIGHT SPECIAL avec Creedence Clearwater Revival puis Eric Clapton, et GOING DOWN SLOW devenus un grand classique du blues. En bref, un album qui mérite une chronique à lui tout seul, et qui ce soir nous est présenté par les deux maitres dans leurs domaines. L’esprit est au folk acoustique ce soir, les interventions de J. J. Milteau à l’harmonica se font toutes précise et viennent presque mettre en image les paroles chantées par Eric. Tous les titres de l’album sont présentés, plus quelques compositions originales agrémentées de quelques solos d’harmonica. Qui assurent une ambiance blues joyeuse. THE HOUSE OF THE RISING SUN revêts des teintes bien tristes et planantes à côté de la version bien connus de The Animals, et c’est pourtant dans sa version original qu’elle est jouée ce soir. Là encore, les quelques notes d’harmonica égrenées avec génie laissent toute la place à notre imagination pour s’envoler et cette fois, partir du côté de la Louisiane et des pénitenciers du Texas. La magie opère, dans l’ambiance feutrée de ce théâtre. Le public est conquis. Le finale retentit avec les deux derniers morceaux, ou l’on retrouve Habib Kouaté au côté de J.J. Milteau et Eric Bibb. Les solos s’enchainent d’harmonica, puis de guitare soliste en acoustique. Le public reprend les aires et clap des mains. C’est une belle soirée sous le signe de la Folk Music qui se termine.

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3ème évènement pour Lords Of Rock, cette fois nous avons rendez-vous à l’auditorium de Mantes. Une salle à l’acoustique étudiée, qui fait ressortir le meilleur de la qualité sonore des artistes qui se produisent en live en son sein. La soirée est une nouvelle fois ouverte par le président du festival qui vient faire la présentation du concert.

J’insiste volontairement sur les interventions du président avant chaque évènement, car j’ai trouvé ses remerciements très francs, on voit qu’il est heureux que le public réponde systématiquement présent. En nombre, avec la consommation sur place, et la participation sur les produits dérivés. Ce sont ces marques qui prouvent que Blues sur Seine est un festival qui marche, devenus un rendez-vous annuel et incontournable pour les passionnés, et pour tout le monde qui souhaite promouvoir la culture, les sorties et le partage dans la bonne humeur. Que son président mouille la chemise à chaque occasion, est une preuve de plus de la proximité entre le festival et le public que souhaite instauré les bénévoles aux commandes.

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Intervention du président donc, pour présenter une scène placée sous le signe du Chicago Blues. Quoi de mieux à Blues sur Seine qu’un des musiciens ayant joué avec le grand Muddy Waters ! John Primer a accompagné les plus grands du blues au début des années 80. Willie Dixon, puis Muddy Waters lui-même jusqu’en 1983 (année du décés du « Father of the Chicago Blues »). Cette année est le centenaire de la naissance de ce dernier. C’est donc tout naturellement que John Primer a formé un groupe en hommage à l’œuvre de Muddy et tourne dans le monde pour promouvoir son travail avec la formation MUDDY WATERS 100. On est vite jeter dans le bain, avec dès le second morceau l’énorme tube MANNISH BOY. L’hamonica en distorsion typique du chicago blues accompagne à la perfection la guitare ES335 de John Primer. Un pianiste les accompagne, il est très talentueux, ses phrasés typique blues autant en accompagnement qu’en solo font de lui un des meilleurs pianistes que j’ai vus depuis longtemps. Le groupe est complété par un bassiste et un batteur tout droit venus de Chicago également. Pas d’erreur, ce soir nous sommes à Chicago ! Typiquement au début des années 60, et tous les plus grands tubes qui ont inspirés la suite et les grandes années de la musiques sont là : I JUST WANNA MAKE LOVE TO YOU, HOOCHIE COOCHIE MAN etc… Un petit passage en trio, sans basse, ni clavier et avec l’harmonica en clean assure le clin d’œil aux racines blues du Mississippi. Avant de reprendre de plus belle jusqu’au rappel. C’est GOT MY MOJO WORKNG qui vient achever le public en folie. Une standing ovation viens récompenser les 2H de show du MUDDY WATERS 100. Et même ! Le public en redemande encore, un second rappel avec les gens qui tapent des pieds et qui applaudissent encore plus fort. Le groupe ne reviendra pas. Cette soirée pleine de classiques de la culture blues aura été un moment fort de ce festival.

Le 4eme évènement auquel Lords of Rock a participé est certainement le plus gros de ce festival. Ce n’est ni plus, ni moins que le passage de Beth Hart au lendemain de son concert à l’Olympia. Avec en première partie les vainqueurs du tremplin de l’année dernière, le duo Vicious Steel. Le duo de potos des Deux-Sèvres n’a pas chômé pendant son année d’accompagnement suite à leur victoire du tremplin. Et d’ailleurs ils le prouvent en arrivant à prendre avec eux le public complet de l’espace Julien Green, la salle de concert de la ville d’Andrésy. Leur set assez humoristique comprends des morceaux chantés en Français et en Anglais. Le guitariste – chanteur – batteur assure le show et envois ses riffs blues puissants, le tout soutenus par le contrebassiste à la dégaine bien trempée. La salle est pleine à craquer et ils emportent l’adhésion du public. Un grand bravo pour leur heure de show.

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Cette soirée va prendre une autre tournure, une autre dimension … C’est Beth Hart qui s’avance sur scène. Je connais ses titres, surtout ses collaborations avec Joe Bonamassa, mais je n’ai pas encore eu le plaisir de la voir sur scène. Et croyez-moi, je ne suis (et vous ne serez) pas prêt de l’oublier ! Quelle artiste ! Quelle énergie ! Quel groupe ! J’ai été bouche bé pendant une bonne partie de son concert. C’est une artiste complète, clavier, piano, guitare, et bien sûr chant. Un groupe de 6 musiciens au service de ses compositions originales. Aucunes reprises et finalement peu d’interventions solistes des autres instruments. Sa plus-value c’est son chant, et sa capacité à interpréter et vivre ses morceaux sur scène. Du coup les solos de guitares et de batterie resterons sporadique (mais toutefois très technique et très puissant lorsqu’ils surgissent), le groupe cultive plutôt la rareté et la qualité que l’expression des instruments dans tous les sens. Du coup la part belle est laissée à miss Hart. Comment vous dire … comment décrire … une somme de Nina Simone, d’Etta James et de Janis Joplin. Tantôt Jazzy, tantôt Blues, et tantôt 100% Rock. Ce que j’y retrouve, c’est l’esprit et l’œuvre « en dehors et novatrice » de Led Zeppelin à leurs heures. Rien que ça. Beth Hart est une très grande artiste, et le sera encore plus dans les prochaines années. Et pourtant, rien d’une diva inatteignable, rien d’une super star à la grosse tête, non. Tout ceci est fait dans une humanité qui fait plaisir à voir. Une proximité facile à installer. Le personnage est attachant, elle nous raconte ses histoires d’amitiés, de famille, ou ses problèmes de drogue passés, avec pudeur et simplicité. Elle saute partout quand elle interprète, et donne l’air d’une chipie en train de jouer au chat et à la souris sur scène comme si elle avait 16 ans. On a l’impression de s’être fait une amie. Bref, la grosse sensation de ce festival, et la grande sensation des années à venir. Je ne la cherche plus, je l’ai trouvée. Le jour où elle aura composé LE titre que tout le monde aura entendus, partout, elle sera admise parmi les plus grands de ce monde musical… je le pari… ce jour viendra. En attendant, quelle capacité d’interprétation, quelles chansons, chantées avec les tripes et une voix mémorable, et quels talents des musiciens qui l’accompagne. Un seul mot : Bravo.

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Le pire vient de se passer. Le vendredi 13 novembre 2015 avec les horreurs qu’on lui connait. Le drame du Bataclan, du stade de France, des bars et restaurants du 10eme. Nous sommes tous transit par ce qui s’est passé. Je précise que la partie précédente a été écrite avant les attentats. Cette fin d’article est écrite après… Le ton ne peut plus être aussi léger. La musique, la joie de vivre, la culture, le partage et l’organisation de ce genre d’évènements ont été visés par des individus qui ont perdus tous les gouts de la vie et qui méritent le pire. Evidemment, certains concerts ont été annulés, au lendemain des attentats. Blues sur Seine n’a pas été épargné par les annulations pour sécurité. Malgré tout, la fête doit continuer. La vie, les sorties, la culture, et l’échange doivent continuer. Les messages tenus par le président de Blues sur Seine depuis le début sont pleins d’esprit de liberté, de création, de partage. Ce genre de festival doit pouvoir continuer à apporter le bonheur et la bonne humeur, des expériences nouvelles à la croisée des cultures. Et c’est ce qu’il s’est passé.

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Le 5eme évènement auquel nous avons participé commence également par un message des organisateurs du festival et de la responsable. Le ton est solennel, la position du festival vis-à-vis de la culture, des sorties, et des moments d’expression a déjà été largement défendue à chaque concert. Le message est efficace, et emporte les encouragements du public. C’est normal, avec ce qui s’est passé. Nous sommes fiers de venir participer à de tels rassemblements, moments de vie et de partage. Ce soir, le SAX d’Achères reçoit la tournée du Chicago Blues Festival. C’est un « classique »  du Festival Blues sur Seine d’accueillir ce groupe à géométrie variable. Depuis bientôt 40 ans, le groupe Chicago Blues Festival s’efforce de promouvoir le son typique né dans la ville de Chicago. Cette année, c’est le guitariste Chris James accompagné par son bassiste Patrick Rynn qui tiendrons la scène. Accompagné du batteur de légende Willie Hayes « The Touch » qui a joué avec bon nombres de grands noms de Chicago. Ken Saydak au clavier, le jeune harmoniciste très talentueux Aki Kumar, et Chick Rogers une détentrice d’un Chicago Queen of Soul Award viennent compléter le roaster de cette cuvée 2015 de la tournée européenne du groupe Chicago Blues Festival.
Autant dire que le niveau était présent. Soyons même clair, ce n’est pas le niveau technique qui a dominé cette soirée, mais bien le véritable feeling qui a emporté le public. Beaucoup de liberté est donné aux musiciens qui alternent tous entre chant, accompagnement et solo. Chacun nous parlent de leurs histoires liées à Chicago, ou à leurs histoires personnelles.
Aki Kumar par exemple, l’harmoniciste très prometteur, nous raconte avec une chanson son départ de Bombay pour arriver à Chicago. Willie Hayes nous raconte ses peines de cœur avec sa voix rauque saupoudrée par
ses solos de claviers très inspirés. Chick Rogers apparait telle une diva qui vient enflammer la fin de concert. Le public debout (dans une salle avec uniquement des places assises) applaudit et en redemande. Des gens dansent entre les allées, l’ambiance est vraiment bonne. Jusqu’au rappel, ou ils viennent interpréter le légendaire morceau SWEET HOME CHICAGO. Le feeling profond qui les caractérisaient jusqu’à maintenant arrive à son paroxysme dans les expressions solistes de chaque instruments. Et Chick casse la baraque dans un finale de chant avec le public. C’était un rendez-vous à ne pas manquer. Cette ambiance, ce partage et le succès auprès du public qui a applaudit et danser prouve une fois encore la réussite de ce festival. Et surtout prouve à quel point ce genre d’évènement est bénéfique pour tous, dans sa dimension humaine.

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De la soirée Afro-Blues à la soirée Funk finale avec Macéo Parker en dernière grosse tête d’affiche. Du Golden Gate Quartet en performance vocale, au live de the Two dans une église. Blues sur Seine a su une nouvelle fois proposer un programme éclectique et large. Un véritable plaisir musical, tantôt Rock, Funk, Blues, Jazz, voir tout en même temps. Des artistes en accord avec leur époque. Des talents qui inspirent leur génération. Blues sur Seine est un beau festival à conseiller à tous les gens habitant aux abords du nord-ouest des Yvelines et de Paris, qu’ils soient passionnés de musique, ou simplement intéressés par de nouvelles expériences humaines. D’ailleurs le succès est au rendez-vous, malgré les évènements noir qui nous ont touché, le public a été présent en masse et jusqu’au bout. Bref, sortez, vivez, aimez, venez découvrir Blues sur Seine et vivez pleinement la musique et le blues !

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