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Festi’Neuch 2015, jeudi


Festi'Neuch, Neuchatel (CH), jeudi 11 juin 2015

REVIEW – La température monte, les apéros se profilent en fin de journée et les BBQ s’improvisent sur la terrasse... Tout ça fleure délicieusement bon l’été ! Et quoi de mieux pour commencer la saison estivale (ou faire un break dans ces révisions d’examen...) qu’un festival au bord de l’eau ?! C’est Festi’Neuch qui ouvre la marche du 11 au 14 juin avec une programmation pour le moins éclectique et rock’n’roll. Ambiance garantie aux Jeunes-Rives !

Le festival a démarré sur les chapeaux de roue, le tout dans une ambiance tropicale. Les festivaliers ont envahi les Jeunes-Rives par milliers équipés de shorts et de jupes, boissons à la main. Si les chapiteaux ont été pris d’assaut, pour Placebo en particulier, le bord du lac a attiré bon nombre de badauds venus siroter quelques « binches » les pieds dans l’eau.

Vers 18h00, Duck Duck Grey Duck débarque et met le feu à la scène Lacustre avec des sonorités très 70s. Amateurs de blues, de surf music ou de rockabilly, les trois genevois ont mis tout le monde d’accord avec leur univers festif et résolument rock. Leur timbre proche de grands groupes comme les Black Keys aura su conquérir le cœur du public présent en masse. C’était ensuite au tour de M. HF Thiéfaine de prendre la relève sous le Chapiteau. Si le public ne s’est pas enflammé immédiatement, sans doute un peu sonné par la chaleur ambiante, des morceaux comme « Errer Humanun Est », « Karaganda » ou « Aligator » ont permis de raviver la flamme.

Feu ! Chaterton était attendu au tournant. La formation française au style aussi unique qu’hors du temps n’a pas loupé le virage ! Avec une entrée en matière un peu « gentillette », les dandys français se sont vite rattrapés en entonnant leurs tubes « Côte Concorde » et « A l’aube ». Même plus besoin de chanter, la foule se chargeait de l’animation. Entre slows et solos rock d’enfer, le groupe s’est illustré par la voix impeccable de son leader charismatique. Petit bémol toutefois : pas toujours évident de comprendre les paroles en raison du volume des guitares assourdissant par instant.

Conquis, les festivaliers sont partis, le pas pressé, disons-le, puisque Placebo se préparait sur la scène principale. C’était LE concert à ne pas manquer jeudi soir et la foule était au rendez-vous pour écouter la voix nasillarde de Brian Molko. L’alchimie était définitivement présente lorsque le groupe britannique a sorti les incontournables tels que « Too many friends », « The bitter end » et « Song to say goodbye ». L’ambiance était à son comble avec un public présent et un show visuel incroyable !


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