dimanche , 23 septembre 2018
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Archives de catégorie : Chroniques CDs

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The Rifles

Il va falloir dorénavant compter avec les Rifles dans la nouvelle scène rock indie londonienne. Ils ne nous ont certes pas attendus pour confirmer leur talent, puisque leur premier album sorti en 2006 NO LOVE LOST bien que peu médiatisé avait été remarqué et apprécié par quelques oreilles attentives. Les britanniques sont de retour et confirment avec GREAT ESCAPE, titre qui rappellera sans doute un célèbre plongeon aux amateurs de rock anglais. Tout n’est pas incroyable sur cet album, mais l’entrée en matière est remarquable, puissante et fait clairement comprendre aux auditeurs que les Rifles font du rock et pas de la pop. L’album démarre en trombe avec "Science In Violence". Un rythme rapide, une basse monstrueuse et la voix agréable de Joel Soker font de se morceau, une entame parfaite. Le titre "The Great Escape" n’est pas en reste non plus, mais le ton est déjà plus rock anglais, plus classique dans ce Lire la suite »

Andrew Bird

Un vent anti-pop bohème semble souffler sur le paysage musical pop-folk actuel. Après Charlie Winston le hobo et Jay-Jay Johansson le nordique, c'est au tour d'Andrew Bird de renchérir la tendance avec son dixième album studio: Noble Beast. Cet auteur-compositeur de l'Illinois, violoniste de formation et multi-instrumentiste évolue également dans le groupe Bowl of Fire, mais c'est en solo qu'il semble trouver plus de maturité. Sur ce nouvel opus, l'artiste semble en effet revenir d'un voyage enchanté à bord d'une caravane au pays de Nick Drake, Jeff Buckley et des plus grands. Le voyage musical débute sur Oh No et se clôture sur On Ho!, jeu subtil de verlan du poète Bird. On peut comprendre par ce jeu tout le côté poétique, recherché et complexe de la musique d'Andrew Bird et Oh No se révèle être une ballade enchantée où se mélangent sifflets, violon, guitare chaleureuse et lyrisme de haut vol. Lire la suite »

PJ Harvey & John Parish

PJ Harvey va bientôt avoir 40 ans. Les mythes vieillissent aussi, et, au contraire de ses contemporains barrés, pendus, flingués, disparus ou emprisonnés, le métal dont est fait l’Anglaise est inoxydable, à peine griffé. A 40 ans, cela serait le début de la sagesse. Suivant ces prédications, aurait-elle pris de l’avance il y a deux ans avec le fantomatique WHITE CHALK, comme retiré dans un presbytère dans le Yorkshire ? Un piano, une guitare folk, une mandoline, un harmonica, une harpe : la démarche choquait le suiveur, encore habité par le teingneux et sans concession THE PEELS SESSIONS 1991-2004, regroupant 14 ans d’enregistrement chez feu Roi John Peel. Sans doute une histoire de troc, un camaïeu contre une Fender ou quelque chose co Lire la suite »

Beirut

Beirut est de retour avec un double EP pour accompagner vos songes d’évasion les plus bucoliques. Deux ans après la sortie de THE FLYING CUP CLUB, album faisant l’apologie par sa sensibilité musical des marins solitaires et résolus voguant en mer profonde sur leur voilier duquel émane le bruit incessant du cordage grinçant, Beirut dont la figure de proue est un jeune compositeur et interprète né le premier jour de l’année 1986 sous le nom de Zach Condon, sort un nouvel album. Il s’agît en réalité d’un double EP, l’un dénommé MARCH OF THE ZATOPEC, composé sous la griffe de Beirut, et l’autre, Holland, attribué à Realpeople, un projet solo de Zach Condon. Lire la suite »

Yeah Yeah Yeahs

Les Yeah Yeah Yeahs sont ce que les Anglo-Saxons appellent des « press darlings », autrement dit des chouchous de la critique (critique rock en l’occurrence). Il faut dire qu’au moment de son arrivée dans le monde merveilleux de la musique électrique quelque part aux alentours de 2002, le groupe avait effectivemen Lire la suite »

Tim Exile

Est-ce que l’IDM vous dit quelque chose? L’« intelligent dance music », c’est donc de la musique électronique qui a pour but de faire bouger nos hémisphères cérébraux avant de nous faire taper du pied en rythme 4/4 à 130 bpm. L’IDM refuse toute convention, parce que la musique électronique, c’est avant tout la liberté en matière de création. C’est uniquement dans cette large catégorie que l’on pourrait « classer » l’allemand Tim Exile, Lire la suite »

Peter Von Poehl

Le plus français des nordiques Peter Von Poehl nous offre un nouvel album de sa pop acidulée aux accents de journée d’été. Le musicien qui a participé à d’étranges projets (comme Lio par exemple) s’offre cette fois un album personnel malgré l’aide de Marie Modiano (la célèbre fille de…) sur la plupart des chansons pour les paroles. On est ravi à l’écoute de "Parliament" avec ses cacacades d’orgues et son orchestration très riche, la voix de Von Poehl fait bien évidemment penser à un certain James Blunt, mais en mieux, bien mieux. L’album est doux, radio friendly et la plupart du temps évident. Mais pourquoi rendre compliqué quand on peut faire de la bonne musique simple ? D’ailleurs sur des titres plus étranges comme "Dust Of Heaven", le résultat est beaucoup moins bon. Lire la suite »

J. Tillman

Qui est J. Tillman ? Ceux qui auront eu la bonne idée d’assister à un concert de Fleet Foxes en 2008 auront la réponse : leur batteur. Facile, ce dernier y effectuait les premières parties du groupe de Seatte, histoire sans doute de voyager plus léger. Cela dit, J. Tillman ne bénéficie pas de la grâcieuse gentillesse des siens, ce VACILANDO TERRITORY BLUES (paru chez Bella Union) n’est pas son coup d’essai. Depuis 2005, ce folkeux a maintenu un rythme de 2 albums par année, parmi ceux-ci on notera I WILL RETURN ainsi que MINOR WORKS. Forcément moins sous les feux des projecteurs que les fabuleux Fleet Foxes, J. Tillman parvient toutefois à exister avec des compositions qui, si elles n’atteignent jamais le niveau de ces derniers, restent très pertinentes. Lire la suite »

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