mercredi , 14 novembre 2018
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Archives de catégorie : Chroniques CDs

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Sophia

Amis mélancoliques, bienvenu dans l’univers ténébreux et sombre de Sophia. Comme à son habitude Robin Proper Sheppard ne joue pas la carte de la gaîté et de la bonne humeur. Il entretient son côté torturé et triste en nous délivrant un 5ème album studio THERE ARE NO GOODBYES. Le leader du groupe qualifie lui-même cet album comme « probablement le plus sombre que j’ai jamais fait ». C’est dire… Ce cher Robin nous avait laissé il y a trois ans avec TECHNOLOGY WON’T SAVE US, album que l’on qualifiera de mi-figue, mi-raisin avec des essais électro peu concluant où finalement l’artiste s’était perdu dans méandres bien trop compliqués. Les puristes garderont en référence PEOPLE ARE LIKE SEASONS qui reste incontournable dans la carrière de Robin. Nous voici donc en possession de THERE ARE NO GOODBYES ainsi que de nombreuses questions. Comment va réagir le public ? Est-ce qu’un jour un brin de joie émanera de Robin ? Quelle vie après la mort ? Ne soyons pas cynique et n’exagérons rien. Lire la suite »

Placebo

BATTLE FOR THE SUN n'a pas vraiment reçu les louanges qu'il attendait, probablement grâce à son retour à une formule essentiellement rock. Terminées les expérimentations sonores qui enrichissaient les compositions de Meds ou Sleeping With Ghosts. La formation s'enhardit d'un nouveau batteur de 22 ans et continue ses odyssées adolescentes là où elles s'étaient arrêtées. C'est avec lassitude qu'on se laisse bercer par la voix nasillarde d'un Brian Molko vieillissant. Il faut attendre le titre éponyme en troisième position pour ressentir un semblant de plaisir et penser avec nostalgie à Without You I'm Nothing ou Teenage Angst. Le morceau suivant, For What It's Worth est une bonne surprise également et devrait apporter son lot de satisfaction sur scène. Ensuite, retour dans les méandres de l'esprit d'un enfant de quinze ans mal dans sa peau, c'est très ennuyeux. Ni les guitares saturées, ni les coups assénés avec passion par ce nouveau batteur apparemment très heureux n'arrivent à stimuler notre envie de réécouter Battle For The Sun. Les fans seront ravis de découvrir le documentaire de 40 minutes, très bien mis en scène, qui accompagne l'édition limitée. Placebo ne fait plus rêver, c'est normal, sa date de péremption est proche. Seule quelques âmes à la bienveillance compatissante laisseront sa chance à une formation qui n'a plus les capacités d'évoluer. Lire la suite »

Passion Pit

J’ai un menu souci avec les années 80 : je les ai vécues. Et niveau musical c’était pas vraiment ça (même si les années 2000 sont pires). Alors évidemment, le revival 80’s actuel, je ne vais pas dire que ça m’enchante particulièrement. Ou disons plutôt que tant que ça ne concernait que Madonna, Kylie Minogue et toute la daube Eurodance / R’n’B actuelle ça ne me dérangeait pas trop. Mais maintenant que ça touche aussi la musique que j’aime, c’est plus problématique. Lire la suite »

Rhino Bucket

Si vous n’avez jamais entendu Rhino Bucket et que l’on vous fait écouter le disque sans vous dire de qui il s’agit, toute la direction de Lords of Rock est prête à parier sa chemise que les premières lettres qui vont sortir de votre bouche se résument à ceci : AC/DC. Le groupe originaire de Los Angeles ne s’en cache pas, AC/DC est leur principale influence. A tel point qu’on retrouve un ancien du combo australien, à savoir Simon Wright on the drums. Ce dernier a enregistré les albums FLY ON THE WALL et BLOW UP YOUR VIDEO, il a ensuite rejoint Ronnie James Dio. De 1993 à 1995 il joue avec Rhino Bucket avant que le groupe ne se sépare quelques années. Le groupe Rhino Bucket s’est formé à la fin des années 80 autour de Georg Dolivo, guitariste chanteur, au timbre de voix très proche de Bon Scott. Leur carrière passe au niveau supérieur à partir du deuxième album, grâce au titre "Ride With Yourself" que l’on retrouve sur la bande originale de Wayne’s World. Tout récemment ils ont encore participé à la musique du film The Wrestler avec le titre "Welcome to Hell". Lire la suite »

Pink Mountaintops

« Toutes les personnes que j’aime ont droit à des vacances ensoleillées, presque tous les jours, car je les aime. Les adolescents rôdeurs sont le chemin vers la voie lactée, atteignant de leur œil lumineux les cieux, ne laissant jamais les impropres se venger cruellement. Quelle est la profondeur de ton amour abyssal? » Extrait d’un des textes du nouvel album de Pink Mountaintops, OUTSIDE LOVE. Pour situer un peu le groupe Pink Mountaintops, il est en quelque sorte le projet parallèle de Black Mountain, les deux sous la direction de Stephen McBean sans qu’il y ait vraiment de groupe principal et de groupe de seconde zone. Le premier étant un peu plus psychédélique que le second. La première chose qui me paraît importante dans cet album est la qualité particulière accordée à la production. On a l’impression que chaque instrument a été trait jusqu’à son maximum, jusqu’à que cette pauvre vache asséchée succombe de son manque d’hydratation. Cela donne l’impression d’un son extrêmement dense et fourni, ce que qui accentue le côté psychédélique à ce disque et rend son écoute relativement int Lire la suite »

The Warlocks

Le groupe de Bobby Hecksher revient avec un 5ème album. Après la magnifique noirceur écrasante de HEAVY DEAVY SKULL LOVER et ses huit titres apnées donnant l’impression que ce puissant groupe nous maintenait la tête sous une eau crasseuse durant une cinquantaine de minutes, ce MIRROR EXPLODES est bien plus lumineux (si l’on peut parler de clarté dans la musique des Warlocks qui reste toujours dense et lourde), il y a beaucoup plus d’espoir, Lire la suite »

Incubus

MONUMENTS AND MELODIES. Ou comment Incubus fait son grand retour avec un double disque de 26 morceaux. Les monuments, c’est pour le best-of. Les mélodies, pour la partie morceaux inédits ou nouvelles compositions. Et afin de bien marquer ce petit événement, les Californiens ont précédé cette sortie du titre “Black Heart Inertia“ en avril déjà, déclinant adroitement la recette Incubus, mélodies pour stades et solos de guitars épiques en prime. Formé en 1991, déjà, à Calabasas, le quintette est un de ces groupes au succès « monstre » en leur pays, succès qui dépasse souvent l’entendement des critiques européens. Issu de la culture skate, le groupe emmené par Brandon Boyd ne fait pourtant pas du punk ou grindcore, punkcore, metal, ou grunge, mais recherche les harmonies dans un style qu’on pourrait appeler power pop. A l’image de “Drive“ ou “Wish You Were Here“, ces tout frais trentenaires savent ce qu’un tube veut dire. Lire la suite »

Bruce Springsteen

Nous n’allons pas nous étaler sur la sortie d’un greatest hits de Bruce Spingsteen, car ce n’est pas le premier et encore moins le dernier. En début d’année une compilation de ses meilleurs titres est sortie chez Columbia et en ce début d’été, une autre sort chez Sony. Et imaginez-vous lorsque Bruce Springsteen va mourir (désolé chers fans de Springsteen, mais cela va arriver un jour), le nombre de best of, greatest hits, compilations, best of live, rarities, unplugged et B-sides qui risquent d’envahir le marché ? Quand on pense que à Jeff Buckley qui n’a sorti qu’un seul album de son vivant et que chaque année on retrouve un truc à se mettre sous la dent… Imaginez pour Bruce Springsteen qui a 37 ans de carrière !! Force est de constater que s'il y a autant de foin médiatique à la sortie d’un album du Boss, c’est que le chanteur a une carrière monstrueuse et fait partie des légendes. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, Bruce Springsteen reste un monument du rock. Et ça c’est indéniable. Vous connaissez le concept d’un greatest hits, on regroupe les morceaux qui ont le mieux Lire la suite »

Burial

UNTRUE est un album monumental, qui tourne sur ma platine depuis près de 2 ans. Ne vous fiez pas au genre musical, dont on retrouve les derniers bons disques en 1997 Lire la suite »

Phoenix

Phoenix, c’est l’histoire d’un groupe au nom plus métaphorique qu’il n’en a l’air pour un quatuor dont l’origine (Versailles, très cher) officie en tant que responsabilité. Si bien qu’à l’heure de la sortie du quatrième album, on pouvait légitimement s’interroger sur la cote de popularité du groupe en son royaume. Phoenix, c’est l’hi Lire la suite »

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