jeudi , 20 septembre 2018
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Brant Bjork

Gods & Goddesses

Cargo Records


STONER Un artiste que l’on aime bien chez Lords of Rock. Toujours aussi productif et efficace, le king du stoner est à l’honneur avec son dernier album en date.

Brant Bjork c’est la classe. Un point c’est tout. Avec son vieux copain Josh Homme, ils font partie des pointures du rock stoner. Ils ont notamment créé Kyuss, LE groupe stoner de référence. Il a ensuite rejoint Fu Manchu et Mondo Generator. Avec ces trois groupes, il occupait le poste de batteur.
En parallèle, depuis les années 2000, il mène une carrière solo très productive où il joue de la guitare et pose sa douce voix. Il utilise donc son nom, Brant Bjork et parfois Brant Bjork and The Bros lorsqu’il est avec certains musiciens dont Alfredo Hernandez qui l’a remplacé comme batteur de Kyuss. Ce noyau de musicos stoner est un peu comme une grande famille où les membres jouent (différents instruments) et se croisent dans divers groupes. C’est comme ça avec les groupes du désert.

GODS & GODDESSES, son dernier petit bébé est tout simplement magnifique. Rien d’étonnant, remarquez. Avec Brant Bjork on touche les valeurs sures du rock et on n’a peu de chance d’être déçu. Pourtant, on a presque peur en voyant cette pochette. Mais n’ayez crainte, le contenu est toujours aussi fort.
Le groove reste un mot d’ordre dans le vocabulaire du musicien. Le premier titre “Dirty Bird” est le parfait exemple, ça groove, c’est bluesy avec des solos très 70’s. “Blowin’ Up Shop” et “Porto” sont de ce même acabit. Simplicité et efficacité sont aussi les consignes à respecter. En écoutant cet album, la musique parait d’une facilité déroutante. C’est presque inquiétant….

Brant Bjork c’est la classe. Un point c’est tout.

On retrouve naturellement les caractéristiques du rock stoner avec ce son si particulier et ces solos aériens. Des atmosphères un peu psyché (Little Word, The Future Rock) se font entendre, des titres plus mélodieux et accrocheurs (Radio Mecca) et au final on nage en plein bonheur. Car sur les 8 morceaux présents, il n’y a rien à jeter. Par contre, on est presque en droit de gueuler sur le fait qu’il n’y ait que 8 titres. Est-ce devenu une consigne des labels? Julian Casablancas vient de sortir aussi 8 titres. Bon, autant avoir 8 excellents morceaux que 12 avec du remplissage. Mais quand même, 10 bons titres c’est dans les cordes de notre Brant Bjork. On ne va pas le traiter dans fainéant au vu de sa discographie impressionnante et on attend déjà la suite, tout impatient que l’on est.


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