Ariel Pink’s Haunted Graffiti

« Le californien Ariel Marcus Rosenberg revient »… oui, alors, bien sûr, immédiatement après, j’ai posé la question idiote de l’année « c’est qui ? ». La personne en face de moi a juste secoué la tête de dépit et m’a refilé son premier album BEFORE TODAY (2010), que j’ai trouvé un brin désordonné et déstabilisant. Du coup, Lords of Rock me gratifie gentiment de MATURE THEMES à chroniquer et je me sens un peu plus stupide que la dernière fois.

Rosenberg est quand même assez spécial comme garçon et brouillon aussi. Bien soutenu par Haunted Graffiti, l’écoute de MATURE THEMES a quelque chose de brillant tout en étant un peu du grand n’importe quoi. C’est Lo-Fi, je suis d’accord. Cela peut laisser penser à du Byrds comme sur mon morceau préféré "Only In My Dreams", mais ce côté hypnagogique et confus n’est pas totalement ma tasse de thé.

 

 

Il semble bien que son approche est très artistique (notamment sur "Nostradamus and Me" et ses claviers aériens) et, en cela, il mérite largement d’être écouté plusieurs fois, car après trois écoutes, j’ai trouvé quelque intérêt à cet opus. "Early Birds Of Babylon" est de loin le titre qui touche le plus. Il y a de la qualité chez ce garçon et des idées bien faites ; reprendre ce titre de Donnie & Joe Emerson ("Baby", sublime !), il fallait oser !

Son univers est bizarre, atypique (tout pour me plaire ?), très FM 80’s avec ce qu’il faut d’underground pop pour me pousser à vous inciter à écouter MATURE THEMES, et à juger par vous-même.

 

Check Also

Meshuggah est (in)Immutable

TRASH METAL – Meshuggah produit peu mais de la qualité. Carré comme un emballage Ikea, …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.