mercredi , 19 septembre 2018
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The Datsuns

Smoke & Mirrors

V2 - TBA


La Nouvelle-Zélande était réputée pour son excellente équipe de rugby, mais depuis le premier album remarqué en 2002 des Datsuns, elle reçoit des éloges au niveau musical. Et ce n’est pas près de s’arrêter, car leur dernier opus sorti en septembre réserve quelques bonnes surprises.
D’entrée de jeu, les frères Datsun nous prouvent qu’ils n’ont pas perdu leur énergie dans les studios et qu’ils sont de retour pour notre plus grand plaisir. Les deux premières plages ("Who are you stamping your foot for" et "system overload") sont tonitruantes et ultra-dynamiques. Ce ne sont pas des titres extraordinaires, mais le ton est donné. "Waiting for your time to come" ainsi que "Stuck here for days" sont déjà un peu plus calme. On retrouve l’influence seventies, les solos bluesy et l’originalité du groupe.
Le disque est bien conçu car on monte en puissance au début pour arriver au sommet au milieu de l’album. "Maximum heartbreak" dégage une énergie positive assez incroyable. Le morceau garde un bon rythme durant presque quatre minutes, la mélodie est plaisante, les chœurs sont convaincants et le solo guitare est vraiment rock n’roll…. Bref, les bons ingrédients pour un tube.
Et que dire d’"All Abroad" ? Là encore, des chœurs qui nous reste en tête toute la journée grâce à une mélodie entraînante. Un titre qui mériterait d’être chanté a cappella le samedi soir au tour du feu.
La suite n’est pas mal du tout. "Such a pretty curse" est très carré, le refrain est un peu gonflant au bout de quelques écoutes, mais on s’y fait quand même. Surtout qu’on retrouve un excellent titre juste après avec "Blood red". La voix de Dolf n’est pas trop poussée, c’est agréable. La mélodie du refrain est intéressante et motivante.
L’album se termine par un surprenant "Too little fire",  qui est plus tranquille avec des solos un peu dissonants. Après plus de cinq minutes trente, lorsqu’on croit être arrivé au terme de l’album, on repart pour quelques refrains et finalement le titre se clôt après huit minutes.
Ce n’est forcément évident pour les frangins Datsun qui sont souvent associés et écrasés par le succès des Strokes ou des White Stripes. Car au fond, leur musique a un coté heavy des années 70-80 qui est assez unique en son genre. Malheureusement pour eux, un amalgame se fait avec la nouvelle vague de groupe en « the ».
En résumé, cet album à quelques excellents titres et méritent qu’on s’y attarde un petit peu.

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