lundi , 24 septembre 2018
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The Dodoz

Paléo 2008, interview

Murrayfield Music


Dans les loges du Club Tent, nous avons la chance d’avoir les 4 Dodoz durant une quinzaine minutes juste pour nous. La bonne ambiance, la fête, tout le monde parle plus ou moins en même temps, il est difficile par la suite de retranscrire qui a dit quoi. Quoi qu’il en soit, Géraldine, Jules, Adrien et Vincent étaient bien présents pour répondre à nos questions. 

dodozLords of Rock : Vous êtes là depuis hier déjà, comment se sont déroulés vos 2 concerts ?
The Dodoz : Oui très contents, nous avons été vraiment bien accueilli. C’était notre première fois en Suisse. Vraiment cool, beau temps, bonne équipe, vraiment chouette. Le concert hier soir à la scène du Détour était génial, on s’est bien amusé. Aujourd’hui on a joué au Club Tent, c’était bien, mais il y avait moins d’ambiance que hier soir. On a joué tôt et les gens arrivaient, mais c’est une bonne expérience.

Venant de Toulouse, avez-vous une influence ou un respect particulier pour Claude Nougaro ?

Nous respectons beaucoup Nougaro, on aime bien, mais sans plus. Ca n’a jamais été une influence pour nous. Jamais nous ne dirons de méchanceté à son égard, on respecte, c’est comme Aznavour, mais on n’est pas des fans. Il a chanté Toulouse, mais voilà, on n’est pas plus fan que ça.

Le premier soir du festival, les BB Brunes sont venus jouer ici, que pensez-vous de leur succès assez important, mais ciblé sur un publique jeune et féminin ?
Tu sais, ce ne sont pas eux qui choisissent leur publique. On dit qu’ils ont un publique de minettes, mais ce qui leur arrive est vachement bien. Ils ont un peu relancé quelque chose en France et ce qui leur arrive est super, ils chantent en français et ce n’est pas évident de plaire. Sur scène ils ont la patate, et si ils ont autant de succès, c’est qu’ils le méritent. En tout cas, nous sommes contents pour eux, ils ont beaucoup de fans, ils vendent plein d’albums, tant mieux pour eux.

Le succès arrive gentiment pour vous, vous avez joué en Angleterre, c’était une bonne expérience ?

C’était vraiment génial, on a joué durant toute une semaine, dans des petites scènes, dans des bars.

C’était à Manchester et à Londres ?
Oui il y a eu une semaine à Londres où on a fait quelques concerts et aussi une date à Manchester. C’est vraiment que des bons souvenirs, il y avait pas mal de monde. Pour nous petits français qui arrivons comme ça là-bas, à côté des Arctic Monkeys c’était assez impressionnant, mais super cool.

Au fait, d’où vient votre nom The Dodoz ? C’est en rapport avec l’animal ou avec le sommeil ? 
Oui avec l’animal. En fait, lorsque Jules était à l’école et qu’il avait eu un contrôle, il avait répondu à une question en disant que le dodo était un gros poulet. On avait bien rigolé là-dessus, il y avait à la fois la signification de l’animal et celle du sommeil. On était vraiment très jeune à l’époque, et après on a gardé ça comme nom.

Ethe dodozt avec un Z pour se démarquer ?
Le Z nous a servi pour annuler la signification de l’animal disparu. Et au début, lors de nos tous premiers concerts, on a pris ce nom, sans savoir si il allait rester. Et maintenant c’est un peu tard pour changer, mais ça nous va très bien.

Vous avez déjà sorti un single mais pas encore d’album, c’est bien juste ?
Oui, notre 5 titres est disponibles sur les plateformes de téléchargement légales. Il devrait sortir dans les bacs prochainement. Et l’album devrait sortir à la fin de l’année en décembre ou janvier.

Et là vous avez donc déjà un label ?
On a déjà notre label, Murrayfield music, mais on ne sait pas encore exactement pour la distribution.

Si vous aviez la possibilité de jouer en première partie d’un grand groupe, lequel est-ce que vous choisiriez ?
–    Moi ce serait les Strokes !
–    Actuellement dans le domaine du possible, pour moi ça serait Mystery Jets, un groupe londonien, mais les Strokes c’est devenu culte et énorme pour moi, comme avant on parlait de Hendrix, maintenant c’est les Strokes.
–    Pour moi ce serait Radiohaead, parce que c’est mon groupe préféré (Géraldine)
–    Pour moi, les Strokes, les Artic Monkeys et les Bloc Party

Actuellement, vous arrivez déjà vivre de votre musique ?
Non pas encore, on sort juste des études. On vit encore chez nos parents. On commence maintenant à gagner un peu d’argent de poche lors des concerts, mais avant, nous dépensions encore pas mal d’argent pour le matériel et les déplacements, les frais de logement. Maintenant qu’on a signé un truc on n’a plus tous ces frais. A la rentrée, on doit normalement faire pas mal de dates, ce qui va nous permettre de recevoir un peu d’argent.

Mais en parallèle, vous continuez des études ou un travail ?
Non, on va faire vraiment beaucoup de dates. En gros, on a des concerts de prévus pour quasi une année. Et sinon entre ces dates on va composer et on doit encore enregistrer quelques morceaux pour notre album. Et dès que l’album va sortir il y aura une tournée, puis les festivals de l’été prochain.
On a aussi peut-être des plans avec des labels japonais et américains, donc si ça se concrétise, on risque d’aller jouer là-bas.

Est-ce que vous avez des influences dans le rock français, bien que vous chantiez en anglais ?
On écoute très peu de rock français. C’est vraiment la musique anglophone qui nous branche. Ou alors des groupes français qui chantent en anglais comme Stuck In The Sound. Ce sont des bons amis à nous. Ou aussi Neimo ou I Am Un Chien qui sont nos meilleurs potes. Ces groupes sont des influences pour nous. Sinon dans le rock français, on a écouté Noir Désir, Dionysos ou les Wampas. Ce sont des groupes super qu’on apprécie, mais sans que ce soit des influences.  

Hier soir vous avez fait un peu la fête et profité du festival ?
(Rires collectifs). On a fait une bonne fête en effet, jusqu’à l’hôtel… Au moins ce soir, comme on a joué tôt, on a le temps pour profiter de la soirée et faire la fête. 

Qu’est-ce qu’on peu vous souhaiter pour la suite ?
De faire plein de concerts, de rencontrer notre public, qu’on sorte notre album. Tout ce qu’on peut souhaiter à un groupe qui démarre. On adore rencontrer du monde dans les concerts et les festivals

En conclusion, qu’est ce que vous voulez dire aux gens qui liront cet article ?
Merci aux Suisses ! Hier soir c’était vraiment génial. L’accueil était parfais. Merci aux Suisses et merci au Paléo. Et merci à Lords of Rock !

Photos © Paléo festival


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