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Deep Purple

MJF 2008, chronique


Il y a 2 ans Deep Purple fêtait les 40 ans du festival et cette année, c’est au tour du festival de fêter les 40 ans de Deep Purple.

Peu nombreux sont les groupes à pouvoir souffler 40 bougies. Alors nous disons « Bravo Messieurs ! » Certes, le line up des Anglais a passablement bougé et peut se comparer au feuilleton Top Model. Départs, arrivées, tensions, séparations, divorces, retrouvailles etc… Seul le batteur Ian Paice est fidèle au groupe depuis les tous débuts. Les figures emblématiques ont aussi de nombreuses années d’expérience au sein de la formation. Le bassiste Roger Glover a 28 années de durée réparties sur 2 périodes et le chanteur Ian Gillian a 23 années réparties sur 3 périodes. Durant ces 40 ans d’histoire on peut aussi citer Richie Blackmore, David Coverdale, Joe Satriani et Jon Lord le célèbre claviériste du groupe durant 34 ans. Deep Purple c’est aussi 16 albums studio et de très nombreux live qui sont devenus des classiques.

Bon, ça c’était le côté historique du groupe. Passons à ce qui nous intéresse, à savoir le concert du 19 juillet à l’Auditorium Stravinski. Pour gagner du temps, nous pourrions vous indiquer le lien vers la chronique du concert de 2006, car il faut l’admettre, il n’y avait rien de nouveau à se mettre sous la dent. Les morceaux étaient quasiment les mêmes, dans un ordre très proche, devant un public conquis d’avance et dans une ambiance toujours aussi bonnard. Et le public demande que ça, des bons vieux tubes qui donnent envie de bouger son corps. Et les Anglais en ont ! Highway Star, Strange Kind Of Woman, Hush, Black Kight etc… Si on était un peu gourmand, on aurait presque demandé un petit Child In Time. Mais bon, il parait qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses…

Si vous êtes allé lire le compte rendu de 2006, vous avez vu que Smoke On The Water était précédé d’une intro jazzie. Et ben en 2008 c’est pareil. La même. Vous avez aussi pu lire l’incroyable duo Ian Gillian – Claude Nobs et son harmonica. Pas de surprise, il était là aussi, mais il s’est amusé avec le guitariste Steve Morse cette fois-ci. Un Steve Morse en pleine forme d’ailleurs, un grand sourire durant tout le concert qui faisait plaisir à voir. Il nous a même démontré tout son talent en faisant quelques démos de sa virtuosité.

Les jeunes qui découvraient les Britanniques pour la première fois garderont un excellent souvenir de ce concert et les plus vieux qui ont déjà croisé leur route auront surement passé un très bon moment. Car même s’il n’y avait rien de nouveau sous le soleil, on passe forcément du bon temps en compagnie de Deep Purple. Ce n’est pas tous les jours que l’on croise l’histoire du rock. On espère que les 40 prochaines années soit aussi fructueuses que celles qui viennent de s’écouler.


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