Vous êtes ici : Accueil » Chroniques CDs » The Elderberries

The Elderberries

Nothing ventured, nothing gained

Discograph


Encore un groupe de p’tits jeunes, anglais de surcroît, qui vient nous rappeler que le rock n’est pas mort. Même pas vingt ans, de la rage qui coule dans leur veine, mais qui sont les Elderberries?

Une enfance et préadolescence entre l’Angleterre, l’Irlande, l’Amérique du Nord et la France, Les Eldeberries sont avant tout un groupe multiculturel avec le rock n’roll comme connexion. Baigné depuis le plus tendre enfance aux sons de Black Sabbath, AC/DC, Led Zep, Stooges et autres Ramones, ces petits gars ne pouvaient que faire quelque chose d’énergique.

Et le résultat est éloquent. Nothing ventured, nothing gained est un premier album qui nous replonge trente ans en arrière. Ce temps où les solos guitares mettaient tout le monde d’accord, ce temps où les chanteurs avaient de la voix, ce temps où le rock dominait tout, ce temps où les filles avaient des coupes de cheveux ignobles, mais tout le monde s’en foutait!

The Elderberries est un groupe dans la lignée des Datsuns qui ne cherche pas à copier ses illustres ancêtres, mais qui s’occupe juste de faire du bon rock. Les riffs sont énergiques et puissants du début à la fin. Il n’y a pas de fioritures, les solos sont en place et Chris Boulton pose sa voix comme un expert en la matière. Ils ont même poussé l’esprit rock vintage dans le concept de la pochette. Comme vous pouvez le constater, les dessins d’une femme en tenue légère, d’un fer à cheval, de deux dés et de flammes donnent une idée précise de la musique que l’on va entendre.

Une fois qu’on a écouté «Double demons», «The Little House» ou encore «Once or Twice», on ne peut que trouver la vie belle. Cette musique est un antibiotique à l’ennui et la tristesse.

L’album vaut en plus la peine d’être écouté jusqu’à la fin, car il n’y a pas de tubes dans les premières plages, suivi de remplissage. Tous les titres ont leur lot de surprises et certains morceaux en fin d’album sont vraiment bons.

Ce premier album est à recommander à vos amis qui n’ont pas décroché des années 70-80. Il ne reste plus qu’aux Elderberries à confirmer la suite, faire de bons concerts et trouver l’inspiration pour de nouveaux titres. Nous tirons notre révérence à ces jeunes musiciens.


Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Revenir en haut de la page