mardi , 18 septembre 2018
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Moods, Zürich

Emancipation

Date unique en Suisse!


Le club de jazz Moods de Zurich élargit sa palette de concert avec une ouverture pop, rock et folk. Nous avons eu l’occasion d’assister à la performance de Cocorosie le 8 juin dernier. Malgré quelques heurts que les artistes ont eux avec certains membres du public, le concert a ravi la majorité du public et le niveau des musiciens est resté très élevé. Cocorosie a offert un moment priviliégiés à ses admirateurs, qui avaient rempli la salle à ras-bord.
Lundi 18 juin prochain, le Moods en remet une couche et invite les New-Yorkais de The Rapture. Véritables stars outre-Atlantique, ils drainent un public de fidèles afficionados qui ne jurent que par eux. Formés à San Diego en 1998, The Rapture obtiennent leur premier succès après la sortie de leur EP en 2001, intitulé Out of the Races and Onto the Tracks sur Sub Pop. Mais la consécration intervient avec la sortie en 2002 du titre "House of the Jealous Lovers", succès planétaire et pionnier d’un nouveau style musical, qui pourrait être qualifié de post punk, dance punk, acid house, electro rock et bien d’autres. LCD Soundsystem n’aurait pas vu le jour sans l’influence Rapture, ainsi qu’un grand nombre d’autres formations nées à la lumière de ce nouveau son, vintage et moderne à la fois. Les New-Yorkais cherchent toutefois toujours à évoluer, à renouveler leur style et à trouver des sonorités nouvelles, sans pour autant renier leurs propres sources: l’inventeur de la disco dans les seventies, Larry Levan, ou encore un pionnier de l’acid house dans les années quatre-vingt, Marshall Jefferson. Des formations comme les Happy Mondays de Shaun Ryder, The Gap Band, Bizarre Inc ou encore Uriah Heep viennent compléter leurs influences.
Comprendre le style de musique de The Rapture, c’est justement ne pas chercher à le déterminer de façon précise. D’un esprit très rock, les quatre garçons n’ont d’idée unique que de vous faire danser jusqu’à l’épuisement, sans pour autant être taxé de schizophrène parce que leur morceau ne peuvent entrer dans un genre précis tout en ayant des correspondance avec chaque catégorie. La meilleure solution est sans aucun doute de les découvrir en live, pour une performance unique en Suisse qui risque d’être d’anthologie.


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