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Archives des mots-clés : Allemagne

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The Black Angels

INTERVIEW Si vous n'avez pas encore entendu parler des Black Angels, c'est le moment. Un groupe impressionnant, authentique. Ils étaient au PTR (Genève) le 17 février dernier dans le cadre du Festival Antigel. Tout le public en témoignera: l'expérience vécue fut d'une force inouïe. Il a été prouvé récemment que la musique peut agir à la manière d'une drogue. Avec les Black Angels, on ne peut que certifier. Débarqués d'Austin pour une tournée à travers l'Europe, ils présentaient leur album Phosphene Dream (2010) et un show inoubliable. Le chanteur Alex Maas et le bassiste Nate Ryan nous ont accordé de leur temps après ce concert. Un entretien d'une générosité extrême, d'une longueur justifiée. Un qualificatif: ingérables. Plutôt qu'une interview, ils nous ont offert leurs états d'âme, des pensées profondes. Tout ça dans une atmosphère enfumée, pas tout à fait réelle, ni vraiment rêvée. Le psychédélisme dans toute sa splendeur. Lire la suite »

Kings Of Leon

Cinquième album en famille pour les toujours aussi populaires Kings of Leon. Pour l'occasion, on a refilé le dossier à un expert du groupe. Critique légitime. Mon Dieu ! Quelle immense prise de risque que de proposer la chronique du dernier album des rockeurs les plus connus de Nashville Tennesse à un fan de la première heure de la Followill crew. Car il faut le savoir – mais quiconque connaît un peu la discographie du groupe le sait – qu’il existe deux catégories de fans derrière le quatuor ricain. Il y a d’un côté ceux qui ont découvert le groupe avec le tube On Call (Because Of The Times, 2006), qui a réussi à se faufiler dans les haut-parleurs des rayons sous-vêt du moindre H&M européen jusqu’aux derniers défilés haute couture Armani. Le tube qui lança la carrière U2èsque du groupe. Et puis, de l’autre côté, il y a les fans du début. En minorité bien sûr, ils sont lâches et crient « Juda » aux moindres apparitions du groupe sur scène ou à la télé, s’élevant contre ce Cerbère dirigé par cette force de la nature de chanteur, n’écoutant plus aucune production du groupe après Aha Shake Heartbreak (2004). Cette petite tribu d’irréductibles, conservateurs et austères (dont je fais partie) est sourde à toute nouveauté du groupe et a depuis longtemps déjà enterré le groupe, un groupe qui a connu un avant et un après, une mutation universelle pour stades, qui remplit les caisses et attire les foules grâce à des tubes carrés, puissants et labellisés. Kings Of Leon sortait en octobre passé leur troisième… euh, pardon, leur cinquième opus qui s’est dressé numéro 1 des charts dans plus de quatorze pays, dont l’Australie, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse et (of course) les States. Les maîtres du monde viennent de Tennesse. Lire la suite »

Hurts

Ca sent fort les 80’s chez Hurst. Mais le revival de ces années étant déjà bien passé, Happiness ne peux être qu’un album moyen et peu hip. Par contre, le groupe pourra se consoler en vendant tout plein de disques. Tout d’abord, il y a la pochette d’Happiness léchée à l’excès. Le booklet entier est en noir et blanc, avec des images retro. Le groupe pose énormément dans des tenues classes des 80’s qui rappellent parfaitement l’esthétique de groupes comme ABC, Heaven 17 et surtout Human League. Tout ça est très joli, peut-être trop et notre méfiance s’aiguise lorsque c’est Kylie Minogue qui apparaît pour un duo. On se sait plus trop à quoi s’attendre : un album esthète bien senti ou le reflux mainstream du trip 80’s. C’est donc dans un doute complet que l’on lance la première chanson, « Silver Lining ». Et là merveille, un rythme saturé et froid soudain transpercé par les cloches d’un synthé brillant. C’est beau, c’est tout qu’on aime dans la synth pop, ce mélange débridé de froid et de chaud, de sale et de propre. C’est beau mais ça n’aura duré que 25 secondes. Dès les premiers sons de voix du chanteur, le côté ultra pop et ultra lice refroidit notre ardeur. Mais on se dit que la qualité instrumentale nous ferait presque accepter ce parti pris. Mais voilà plus la chanson avance, plus le côté novateur musical baisse. Une guitare niaise apparaît et le rythme perd toute sa force. Pire les violons en fin de chanson viennent clore la descente de Hurts vers le convenu musical le plus extrême. En une chanson tout est déjà joué, les espoirs sont déjà trahis et Happiness fera se suivre chansons banales et titres mainstream sans aucune originalité. Lire la suite »

Chromatics

Les hypnotiques Chromatics sont définitivement sortis de leur réserve. Il y a quelques semaines, le quatuor emmené par la belle Ruth Radelet a mis le cap sur Montréal pour y ... Lire la suite »

YACHT

De Portland, le projet de vie fondé et dirigé par Jona Bechtolt connu au bataillon sous l'étrange nom de YACHT se produisait en exclusivité suisse au récent Montreux Jazz Festival, en ouverture des nouveaux rois de la pop Phoenix. Pas de quoi désarçonner Jona agréablement accompagné de sa collègue musicale, Clare. Peu avant leur concert, nous les avons rencontré. Lire la suite »

The Strokes au Southside Festival

Les Strokes sont à nouveau sous les feux des projecteurs. Soulagement, joie et félicité, les New-Yorkais n'ont pas encore mis la flèche à droite. Mieux même: on annoncerait un nouvel album pour la fin de l'année 2010. Bluff? En attendant, le quintette emmené par un Julian Casablancas tout en cuir se réunissait sur scène le temps de deux festivals, à l'Ile de Wight ainsi qu'au Southside Festival en Allemangne. Pour l'occasion, Lords of Rock avait un envoyé tout spécial, en la personne d'un des membres des excellents The Mondrians, sur l'affaire The Strokes depuis les touts débuts en 2001. Lire la suite »

Sophie Hunger: la consécration, vraiment?

Troisième album pour notre digne représentante, qui voit désormais les choses en grand format. La petite perle du label lausannois Gentlemen Records semble prête à régner sur le paysage musical helvétique, et plus loin, si la promotion suit. Reste qu'à la rédaction, on a trouvé à redire à ce 1983. Témoignage. Lire la suite »

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